A quelques jours de son 20e anniversaire, Quentin Othon a connu, samedi soir au Mans, sa première titularisation en Ligue 1. Après avoir patienté de longs mois sur le banc de touche, le jeune joueur formé au Centre de Formation a enfin goûté au haut-niveau. Loin d'être intimidé, il s'est montré à son avantage et a contribué au succès décroché par le Racing.
Othon, parti pour durer ?
- Comment as-tu vécu ta première titularisation en Ligue 1 ?
- Tout s'est bien passé. En plus, il y a eu la victoire pour l'équipe. C'est une satisfaction supplémentaire.
- Quel a été le discours du coach à ton égard avant ce match ?
- Il m'a expliqué le rôle qu'il souhaitait me voir occuper. Il m'a dit que l'aspect défensif serait primordial mais qu'il fallait, aussi, que je tente d'apporter quelque chose offensivement. J'ai essayé de remplir cette mission du mieux possible en essayant de faire le moins d'erreurs possible. J'ai pour habitude, depuis tout jeune, de ne pas trop en faire, de ne pas en rajouter sur le terrain, quand j'ai le ballon. J'ai donc essayé de jouer simple.
« Combler mes lacunes »
- Qu'as-tu ressentis à la fin du match ?
- J'étais surtout content de la victoire. C'était très important pour l'équipe. Personnellement, j'étais sur un nuage. C'était ma première et, en plus, l'équipe gagne à l'extérieur.
- Depuis ta première apparition avec les pros, l'an dernier en L2 à Metz, il y a une année qui est passée. Que s'est-il passé pour toi depuis ?
- Une année est passée et ç'a été une année de travail. J'ai tenté de travailler mes lacunes. Je sais que j'ai un déficit physique, notamment de par ma taille, et j'ai essayé de combler cela.
« Comme une sélection en équipe de France »
- Comment as-tu géré l'avant-match ?
- J'ai essayé de faire comme d'habitude, de ne pas me prendre la tête. J'ai abordé cette rencontre comme une sélection en équipe de France. En me disant qu'il fallait faire le moins d'erreur et tout donner pour l'équipe.
- Penses-tu déjà à la suite de la saison ?
- Non, moi je suis concentré, à présent, sur la semaine de travail qui débute. Je dois montrer au coach qu'il peut me refaire confiance.
« Le coach m'a lancé au bon moment »
- Etais-tu impatient de vivre cette première en Ligue 1 ?
- Quand on est jeune, on est toujours pressé. On a envie que les choses arrivent vite. Mais je pense que le coach m'a lancé au bon moment. Il y a des bons et des moins bons moments pour être lancé à ce niveau. Il ne faut pas faire n'importe quoi. Je pense qu'avant, ça aurait été plus dur pour moi car les matches ne s'y prêtaient pas.
- Quels sont tes objectifs pour la fin de saison ?
- Je me dois d'être prêt quand l'entraîneur aura besoin de moi. Je dois continuer à travailler. Je ne me suis pas fixé un nombre de matches précis à atteindre. Je veux prendre mon temps, ne pas faire n'importe quoi.
- Samedi, Metz débarque à la Meinau. Dans les catégories de jeunes, quel derby t'a le plus marqué ? Et les derbies sont-ils toujours des matches spéciaux ?
- Le derby qui m'a le plus marqué, c'est forcément celui joué au Stade de la Meinau en quart de finale de la Coupe Gambardella. C'était un scénario incroyable. Nous avions égalisé à la toute fin du match et nous nous imposons aux tirs au but. Mais c'est vrai que ce sont toujours des matches disputés. Il y a toujours la volonté de montrer que notre Centre de Formation est meilleur que le leur.
Othon, parti pour durer ?
- Comment as-tu vécu ta première titularisation en Ligue 1 ?
- Tout s'est bien passé. En plus, il y a eu la victoire pour l'équipe. C'est une satisfaction supplémentaire.
- Quel a été le discours du coach à ton égard avant ce match ?
- Il m'a expliqué le rôle qu'il souhaitait me voir occuper. Il m'a dit que l'aspect défensif serait primordial mais qu'il fallait, aussi, que je tente d'apporter quelque chose offensivement. J'ai essayé de remplir cette mission du mieux possible en essayant de faire le moins d'erreurs possible. J'ai pour habitude, depuis tout jeune, de ne pas trop en faire, de ne pas en rajouter sur le terrain, quand j'ai le ballon. J'ai donc essayé de jouer simple.
« Combler mes lacunes »
- Qu'as-tu ressentis à la fin du match ?
- J'étais surtout content de la victoire. C'était très important pour l'équipe. Personnellement, j'étais sur un nuage. C'était ma première et, en plus, l'équipe gagne à l'extérieur.
- Depuis ta première apparition avec les pros, l'an dernier en L2 à Metz, il y a une année qui est passée. Que s'est-il passé pour toi depuis ?
- Une année est passée et ç'a été une année de travail. J'ai tenté de travailler mes lacunes. Je sais que j'ai un déficit physique, notamment de par ma taille, et j'ai essayé de combler cela.
« Comme une sélection en équipe de France »
- Comment as-tu géré l'avant-match ?
- J'ai essayé de faire comme d'habitude, de ne pas me prendre la tête. J'ai abordé cette rencontre comme une sélection en équipe de France. En me disant qu'il fallait faire le moins d'erreur et tout donner pour l'équipe.
- Penses-tu déjà à la suite de la saison ?
- Non, moi je suis concentré, à présent, sur la semaine de travail qui débute. Je dois montrer au coach qu'il peut me refaire confiance.
« Le coach m'a lancé au bon moment »
- Etais-tu impatient de vivre cette première en Ligue 1 ?
- Quand on est jeune, on est toujours pressé. On a envie que les choses arrivent vite. Mais je pense que le coach m'a lancé au bon moment. Il y a des bons et des moins bons moments pour être lancé à ce niveau. Il ne faut pas faire n'importe quoi. Je pense qu'avant, ça aurait été plus dur pour moi car les matches ne s'y prêtaient pas.
- Quels sont tes objectifs pour la fin de saison ?
- Je me dois d'être prêt quand l'entraîneur aura besoin de moi. Je dois continuer à travailler. Je ne me suis pas fixé un nombre de matches précis à atteindre. Je veux prendre mon temps, ne pas faire n'importe quoi.
- Samedi, Metz débarque à la Meinau. Dans les catégories de jeunes, quel derby t'a le plus marqué ? Et les derbies sont-ils toujours des matches spéciaux ?
- Le derby qui m'a le plus marqué, c'est forcément celui joué au Stade de la Meinau en quart de finale de la Coupe Gambardella. C'était un scénario incroyable. Nous avions égalisé à la toute fin du match et nous nous imposons aux tirs au but. Mais c'est vrai que ce sont toujours des matches disputés. Il y a toujours la volonté de montrer que notre Centre de Formation est meilleur que le leur.

